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L’odeur de la guerre : sueur et émotion

C’est l’autre choc de ces 48 heures au Festival Off d’Avignon avec le Geli de Diastème : L’odeur de la Guerre.

Seule en scène pendant un peu plus d’une heure, l’épatante Julie Duval interprète tous les personnages de cette pièce qu’elle a elle-même écrite, nous faisant ainsi partager l’histoire de Jeanne de son enfance à ce jour où elle se prépare à monter sur le ring pour son premier championnat de boxe en passant par toutes les étapes de la jeunesse, les classiques (crise d’adolescence, premières amitiés, premières règles) comme les moins classiques (décrochage scolaire). Son arme pour s’en sortir c’est la boxe thaïlandaise, ce sport si difficile qui lui permet de reconquérir son propre corps et de déconstruire les schémas dans lesquelles elle s’en engluée.

C’est passionnant, féministe sans jamais tomber dans le prosélytisme, engagé sans jamais être péremptoire. C’est aussi esthétiquement très beau, ce qui ne gâche rien.

Un spectacle coup de poing !

Une réponse à « L’odeur de la guerre : sueur et émotion »

  1. […] 48 heures du côté du Mas du Pont se battre avec sa pomme de terre, VATTEL et autre ESCOFFIER dans L’art d’écraser la pomme de terre, voilà que je la retrouve en plein Castelnau, cette fois en nouvelle choriste d’un chanteur […]

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