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Brunelle aux paillottes : promesses tenues

Au départ je m’étais dit que comme d’habitude j’allais prendre des photos pendant le concert. Et puis je me suis souvenu de ce que m’avait dit Brunelle quand nous nous sommes rencontrés lundi dernier (lire par ici…), que ce qu’elle aimerait c’est que les gens qui assistent à ses concerts soient un minimum attentifs et ne se contentent pas de la musique comme un fond sonore. Et puis elle m’avait aussi dit que ce qu’elle voulait, c’était plus qu’un concert, c’était nous raconter une histoire. Alors je l’ai suivie et je me suis tranquillement installé au premier rang, bientôt rejoint – hasard mais elle ne le sait pas – par Manon.

Et puis le concert a débuté et Brunelle, accompagnée comme annoncé par Léon à la guitare, au piano, au bugle et à la voix, Léo aux percussions et Victor à la contrebasse, nous a raconté son histoire.

Le serpent gris (sa maladie), Dieu, Mazurka (très belle chanson en référence à l’une de ses rencontres pendant l’année qu’elle a passée comme assistante de vie), Aile Papillon (en hommage à ceux qui l’ont aidé à guérir), la Mer, Merci ou autre Perséphone soit une dizaine de titres ponctués le plus souvent (mais pas toujours) par des transitions assurées par elle-même ou par Léon.

La voix si spécifique de Brunelle envoute et touche, ses amis bien sûr mais d’une manière générale l’ensemble du public du JAM. Et si elle avait reconnue être « fière de (son) travail de parolière », on ne peut que lui donner raison. C’était une première pour ce concert-histoire, une première fort réussie. Promesses tenues, on a maintenant hâte de voir et d’écouter la suite !

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