Qui m’aime me suive !
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Le surréalisme porté au pinacle

Ils sont deux. L’un – Vincent CORDIER – est plutôt extraverti, volubile, énergique, exubérant. L’autre – Fabrice PANNETIER – est plus posé, plus placide, plus introverti. Tous les deux nous interprètent une dizaine de saynètes de la vie courante (au travail, chez le médecin, chez le notaire, entre amis, dans un couple…) sur des thèmes classiques comme l’amitié, la famille, l’amour, la mort, les petites lâchetés de la vie quotidienne…

Mais ce qui fait la différence, c’est la dose de surréalisme qu’ils y mettent. S’emparant d’une situation, d’un fait, souvent d’un simple mot, ils nous emmènent vers l’improbable, l’absurde et parfois la folie.

Les Fous Alliés, puisque c’est de cela qu’il s’agit, est un spectacle intelligent et subtil qui fait mouche par la qualité de son écriture ciselée et par le jusqueboutisme de son surréalisme, le tout habilement mis en scène avec trois fois rien (on en fait des choses avec deux chaises !)
France 5 a Stéphane DE GROODT et Gilles GASTON-DREYFUS dans Les Radoteurs, nous nous avons Vincent CORDIER et Fabrice PANNETIER dans Les Fous Alliés et on ne peut que faire le constat qu’une fois encore l’humour belge a frappé la France.
Oui, ce petit voyage en absurdie fait un bien fou !

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