Qui m’aime me suive !
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Greg « Empêche-moi » : à jamais le premier !

57 ans, élevé aux Girondins de Bordeaux de la grande époque Claude BEZ et donc plutôt anti-OM de base, sympathisant de l’OL et impressionné par MBAPPE (pour ne parler que de foot) : a priori, rien ne me disposait à me retrouver ce jeudi à l’Odéon Théâtre de Pérols pour y assister au spectacle de Greg : Empêche-moi. Mais voilà : il se trouve qu’il y a maintenant quelques mois sur Facebook je suis tombé par hasard sur les debriefs des matchs de l’OM par Greg : mdr, lol, j’adore ! Je kiffe ! Je me marre… même quand l’OM a gagné : c’est dire !

Le bougre a du talent, vraiment. Un langage coloré, imagé, pas forcément châtié mais tellement truculent. Avec quasiment 2 heures de stand-up, on est sur des bases élevées en termes de quantité (demandez-donc aux spectateurs du spectacle suivant qui nous ont vu sortir… 30 minutes après le début théorique de leur pièce). Sans remplissage, on est également sur de la qualité. C’est la règle du genre, plus de la moitié du temps est un jeu de ping-pong avec les spectateurs dont quelques-uns font office de têtes de turc. Au milieu de tout cela, un premier spectateur traverse tranquilou-pépère la salle pour aller aux toilettes, entraînant derrière lui une demi-douzaine d’autres personnes ! Je vous laisse imaginer la réaction de Greg. A la bonne franquette quoi !

Le reste du temps est consacré à quelques moments de vie de l’artiste : son ancien métier de Marin Pompier de Marseille (dit, j’ai tout bon Greg ?), son opération des hémorroïdes, ses enfants (ne voyez aucun rapport entre les différents sujets, c’est ça le charme)… On rit souvent, on rit tout le temps. Un peu, beaucoup… mais tout le temps.

Alors bien sûr, après Daniel VILLANOVA la veille (lire par ici…), c’est le grand écart et il m’a bien fallu une journée d’échauffement et d’étirements pour éviter le claquage. Mais en vrai, il n’y a pas de grand rire ou de petit rire : il n’y a que du rire de mauvais gpût ou du bon rire et fort heureusement dans les deux cas nous étions du bon côté de la barrière.

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