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Un Piano sous les Arbes, Jour 2 : CHEDID/CASSAR tout en douceur

Dieux que ça fait du bien toute cette coolitude, toute cette douceur, toute cette tendresse que semble mettre Louis CHEDID dans chacun de ses morceaux, rendant ainsi son concert très feel good

Accompagné par le grand Yvan CASSAR aux pianos (oui « auX pianoS » puisque pas moins de 4 claviers sont sur la scène), le papa du Soldat Rose a enchainé les titres, la plupart du temps des tubes (Anne ma soeur Anne, Les absents ont toujours tort, T’as beau pas être beau, Egomane…) mais pas seulement (Tu peux compter sur moi, La bonne étoile, Bouc-bel-Air…)
A ses côtés, Yvan CASSAR fait briller ses claviers, passant de l’un à l’autre en fonction des morceaux, voire utilisant successivement les quatre sur Hold-up, frappant les notes ou les carressant. Il n’est pas son musicien mais son partenaire unique, rendant ainsi ce concert piano/voix exceptionnel.

Louis CHEDID et Yvan CASSAR en fin de concert

Blagueur, chambreur (« vous allez enfin voir un vrai pianiste » lance-t’il en prenant place au piano pour la première fois de la soirée alors qu’Yvan CASSAR sort de scène), proche – très proche – de son public en s’offrant une petite promenade parmi lui pendant la durée du Cha-cha de l’insécurité, l’artiste dont c’était la fête ce vendredi est toujours tendre et généreux.

Et lorsque vient l’heure de se quitter – on dirait presque qu’il n’a réellement pas envie de partir – c’est en faisant monter son équipe sur scène pour applaudir l’assistance qu’il le fait, terminant sur une déclaration d’amour avec On ne dit jamais assez aux gens qu’on aime un concert qu’il avait entamé de la même manière avec Si seul sans vous.

Oui une vraiment belle soirée sous les grands arbres de Lunel-Viel et dans un écrin permettant de profiter parfaitement du moment…

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